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L’aromathérapie
  1. PuceLa voie olfactive

Les molécules aromatiques volatiles ont une influence sur notre système olfactif que l’on sous-estime trop souvent.  Les scientifiques du monde entier s’intéressent de plus en plus à ce sens souvent considéré comme secondaire. Les découvertes ont montré qu’il est beaucoup plus important que nous aurions pu le penser. En effet, les nerfs olfactifs agissent comme les autres nerfs et organes du corps. Ils répondent à des signaux électriques et à des impulsions qui forment des messages codés acheminés vers diverses parties du corps. Les senteurs agissent directement sur le système limbique (groupe de structures du cerveau qui joue un rôle très important dans le comportement et en particulier, dans diverses émotions) sans être «censuré» par les autres centres cérébraux. Avant que notre conscient n’enregistre les arômes, le subconscient les a déjà intégrés.

Dans l’environnement olfactif, les huiles essentielles peuvent stimuler, influencer et modifier la motivation, la créativité, la sexualité, les sentiments, la concentration, le système neurovégétatif (activité cardiaque, tension sanguine, respiration, digestion, etc...). Elles agissent directement sur la production hormonale et stimulent les endorphines, la sérotonine, l’adrénaline, les oestrogènes, la testostérone, etc.

L’inhalation d’arômes est l’un des plus grands plaisirs de l’être humain, pouvant raviver des souvenirs et inspirer une sensation de sécurité, de solidité et de bien-être.

  1. PuceDiffusions et inhalations

La plupart des essences peuvent être diffusées dans une pièce ou dans l’appartement dans le but d’assainir ou de désinfecter l’atmosphère (Eucalyptus radiata, Myrte, Pin, Saro...), d’éloigner des insectes (Citronnelle, Eucalyptus citronné, Géranium), pour créer une ambiance relaxante (Lavande) ou stimulante (Menthe), ou tout simplement pour désodoriser et parfumer (Bois de Hô, Citron, Géranium rosat, Lavande, Petitgrain bigarade, Mandarine, Palmarosa Ylang-ylang, etc...).
Il est également conseillé de les utiliser en inhalations en cas de refroidissement, rhume, sinusite ou autres affections respiratoires.
Pour profiter de toutes les vertus thérapeutiques des huiles essentielles, il est préférable de les diffuser à froid. Si vous utilisez un brûle-parfum, veillez à ce que la coupelle soit toujours bien remplie d’eau. En cas de surchauffe, les huiles essentielles peuvent être altérées et neutralisées.

Diffusion : 8 à 10 gouttes dans la pièce principale

Inhalations liquides : 4 à 6 gouttes dans un bol d’eau chaude
Couvrir le bol et la tête avec une serviette et inhaler pendant au moins 3 minutes.

Inhalations sèches : 3 à 4 gouttes sur un mouchoir
Respirer à même le mouchoir ou le placer sous la taie d’oreiller

  1. Evitez les huiles essentielles de type Cannelle, Hélichryse italienne (ou Immortelle), Gaulthérie couchée, les huiles phénolées (Girofle, Sarriette des montagnes, Origan compact etc..). Privilégiez les huiles essentielles issues des conifères (Pins, Sapins, Epinettes, Pruche, Cyprès, Cèdre de l’Atlas, etc) et des agrumes (Orange, Mandarine, Pamplemousse, Citron, Bergamote). Le Bois de Hô, l’Eucalyptus radiata, le Géranium, le Saro, la Lavande, la Myrte, le Palmarosa, le Petitgrain bigarade, l’Encens, l’Ylang-ylang sont excellents en diffusion.

  2. Il est déconseillé de diffuser les huiles essentielles de manière continue pendant plus de 30 minutes afin de ne pas saturer l’air et éviter ainsi les irritations.

  3. Prudence pendant les 3 premiers mois de la grossesse et chez les enfants de moins de 3 ans, demandez l’avis d’un aromatologue certifié.

  4. Lire les précautions d’emploi

«L'odorat est le sens de l'imagination»
                                            J.-J. Rousseau